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Artiste céramiste sculpteur sur grès

Yann Masseyeff est un sculpteur contemporain qui travaille principalement le grès. Ses œuvres, à la fois abstraites et nourries de formes tribales et ancestrales, explorent la matière dans toute sa densité. Chaque pièce est façonnée à la main, puis soumise au feu de la cuisson, un processus exigeant qui confère au grès sa solidité et son caractère singulier.

 

L’artiste crée aussi bien des sculptures murales que des pièces monumentales. En 2022, son installation Ligne de Vie a occupé la place Vendôme à Paris, affirmant la place de son travail sur la scène artistique contemporaine. 

 

Ses créations sont exposées dans plusieurs galeries, notamment la Secret Gallery à Paris et la Galerie Monokeros à Shanghai. Avec une clientèle majoritairement internationale, Yann Masseyeff propose des œuvres uniques, accompagnées de certificats d’authenticité.

 

Ses sculptures invitent à une rencontre entre la matière, l’espace et celui qui les contemple.

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Découvrez son parcours 

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Conversation à l’atelier

​​​​Dans son atelier de Saint-Amadou, en Ariège, Yann Masseyeff façonne la terre comme une matière vivante. Ses sculptures en céramique et en grès naissent du dialogue entre le geste et le temps, entre la forme et l’intuition.

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Quand as-tu commencé à créer ?


Très jeune. J’ai d’abord dessiné, avant d’apprendre auprès du peintre franco-hongrois Laszlo Mindszenty. Il m’a transmis le regard, la patience, l’idée que la main ne crée qu’après avoir observé.

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Ton parcours t’a pourtant d’abord mené vers les livres ?


Oui. J’ai été libraire spécialisé dans l’art décoratif. C’était un monde passionnant, peuplé d’antiquaires, de conservateurs, d’experts. Mais à force d’observer les œuvres, j’ai ressenti le besoin d’en faire naître moi-même.

 

Et c’est avec la céramique que tout a commencé ?

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Exactement. J’ai découvert le travail du céramiste Pascal Lacroix : sa maîtrise du feu, sa précision. J’ai appris les techniques, puis je m’en suis détaché pour revenir à un geste plus brut.

 

Pourquoi ce retour à la matière première ?


Parce que modeler la terre, c’est comme parler avec elle. Je travaille le grès à mains nues, parfois avec un simple bâton. Rien n’est prémédité. La sculpture prend forme dans un dialogue silencieux entre la main, la matière et le hasard.

 

Tes sculptures évoquent souvent des formes tribales ou primitives.


Ces signes surgissent d’eux-mêmes. Ils viennent de loin, de cette mémoire universelle qui traverse les époques. Mes sculptures tribales ou primitives rappellent que nous partageons les mêmes gestes depuis toujours.

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Ton travail semble questionner la perception.


Oui. Chacun voit ce qu’il veut bien y voir. Les sculptures abstraites révèlent autant celui qui les regarde que celui qui les crée. J’aime cette zone d’incertitude, ce jeu entre interprétation et vérité.

 

Et l’espace vide, que tu laisses souvent entre deux formes ?


C’est une respiration. Le vide est aussi important que la matière. Il évoque le futur, l’inconnu, la place à prendre. C’est un espace intérieur avant tout.​​

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